Le conflit en Iran a fait exploser les tarifs fixes

Depuis les frappes sur l'Iran fin février 2026, les prix du gaz européen ont bondi de 40 %. Les fournisseurs, qui doivent anticiper l'évolution des marchés sur 1 à 2 ans, ont répercuté cette incertitude dans leurs offres fixes.

Résultat : les nouveaux contrats à prix fixe intègrent une large prime de risque géopolitique,et c'est vous qui la payez, que les prix montent ou non.

Le variable, une alternative plus compétitive en ce moment

Paradoxalement, les contrats variables sont aujourd'hui plus attractifs. Les fournisseurs se livrent une vraie bataille commerciale sur ces offres, avec des promotions et des remises à l'entrée. Et si les prix de gros restent incertains à long terme, ils peuvent tout à fait se stabiliser voire baisser à court terme, comme après chaque pic de crise.

Changer de contrat, c'est simple et rapide

Beaucoup de Belges hésitent par crainte des démarches. Pourtant, changer de fournisseur se fait en quelques clics avec seulement un préavis d'un mois. Et avec un contrat sans engagement, vous restez totalement libre de repartir si la situation évolue (sans frais, sans pénalité, sans risque).

La condition indispensable : le sans engagement

L'avantage du variable n'existe que si vous gardez votre liberté. Un contrat variable avec engagement vous prive de la seule vraie force de ce type d'offre : la flexibilité. Avec un sans-engagement, vous pouvez surveiller les marchés et réagir vite si les prix repartent à la hausse, ce qui, dans le contexte actuel, n'est jamais à exclure.

En résumé

Face à l'instabilité géopolitique, le réflexe "fixe = sécurité" n'est plus automatiquement vrai. Comparer les offres et passer au variable sans engagement peut vous faire réaliser de belles économies — tout en vous laissant la souplesse de vous adapter.