L’essentiel, en bref
- La date : vers 2030, pas avant. Le 3GPP a approuvé en juin 2026 le calendrier de sa Release 21 : gel des exigences en mars 2027, de l’architecture en juin 2028, des protocoles en décembre 2028 et du code final en mars 2029 ;
- La bande : 6 GHz haute. Le groupe spectre de la Commission européenne a désigné en novembre 2025 le 6425-7125 MHz comme bande principale de la 6G en Europe, dont 540 MHz réservés au mobile ;
- La Belgique n’a rien à remettre en jeu : ses fréquences mobiles ont été attribuées lors des enchères de 2022 pour vingt ans, le 2600 MHz a été prolongé jusqu’au 30 juin 2032 et le 3600 MHz court jusqu’au 6 mai 2040 ;
- Le verrou belge est régional, pas fédéral : la norme de rayonnement des antennes relève des Régions, et elle va de 14,57 V/m en extérieur à Bruxelles à 20,6 V/m cumulés en Flandre ;
- Rien à faire de votre côté aujourd’hui : la 6G reposera sur une nouvelle interface radio, aucun smartphone vendu en 2026 ne la captera, et la technologie la plus avancée disponible chez les opérateurs belges reste la 5G.
À quelle date la 6G arrivera-t-elle vraiment ?
Jusqu’en 2026, toute réponse à cette question relevait de l’estimation. Ce n’est plus le cas : lors de sa plénière de juin 2026, à Singapour, le 3GPP — l’organisme qui rédige les spécifications techniques des réseaux mobiles — a approuvé le calendrier de sa Release 21, celle qui contiendra la 6G. Les dates ci-dessous ne sont donc plus des prévisions d’industriels, mais un plan de travail adopté.
Deux acteurs se partagent le chantier. Le 3GPP écrit la norme ; l’Union internationale des télécommunications (UIT) définit le cahier des charges et décide quelles fréquences le monde réserve au mobile. La 6G n’existera commercialement que lorsque les deux auront fini — d’où l’horizon 2030, et pas avant.
| Échéance | Étape | Ce que cela signifie concrètement |
|---|---|---|
| Mars 2027 | Gel des exigences | La liste des cas d’usage et des performances visées est arrêtée : on sait ce que la 6G devra savoir faire. |
| Oct.-nov. 2027 | CMR-27, à Shanghai | La conférence mondiale de l’UIT décide quelles bandes supplémentaires sont ouvertes au mobile pour la décennie suivante. |
| Juin 2028 | Gel de l’architecture | La structure du réseau et de l’accès radio est figée, après un point de passage en mars 2028 fixé à 80 % du travail. |
| Décembre 2028 | Gel des protocoles | C’est la date qui compte pour l’industrie : les fondeurs peuvent lancer la conception des puces 6G. |
| Mars 2029 | Gel final | Publication des descriptions formelles : la norme ne bouge plus du tout. |
| 2030 | Premiers réseaux | Les premières antennes commerciales s’allument, dans les pays les plus avancés d’abord. |
Ne remplacez pas votre GSM pour ça
La 6G reposera sur une nouvelle interface radio, conçue séparément de celle de la 5G. Aucun smartphone vendu aujourd’hui ne deviendra compatible par une mise à jour logicielle, et les premiers appareils 6G n’arriveront pas en magasin avant la fin de la décennie. Un téléphone acheté en 2026 sera remplacé bien avant que la question ne se pose.
Ce que la 6G promet : six usages, dont un qui parle particulièrement à la Belgique
Le cahier des charges officiel existe depuis novembre 2023. Il s’appelle IMT-2030, il est consigné dans la recommandation UIT-R M.2160, et il décrit six scénarios d’usage. Trois prolongent la 5G : la communication immersive, la fiabilité extrême pour l’industrie ou les actes médicaux à distance, et la communication massive entre objets connectés.
Les trois autres sont nouveaux, et c’est là que la 6G se distingue vraiment de sa devancière : l’intelligence artificielle intégrée au réseau, la détection par le réseau — mesurer une distance, une vitesse, une présence — et surtout la connectivité ubiquitaire, c’est-à-dire l’objectif explicite de couvrir ce qui ne l’est toujours pas correctement.
Pourquoi ce sixième scénario compte ici : le train
La Belgique n’a plus vraiment de problème de couverture à domicile — l’IBPT mesurait en mai 2026 une couverture 5G intérieure de près de 92 % des ménages chez Orange, et de 90 % chez Telenet contre 18 % fin 2023. Elle a en revanche un problème documenté dans les trains : sur les 16 lignes principales testées, plus de 97 % des appels s’établissent, mais les débits mesurés sont nettement inférieurs à ceux relevés en voiture et subissent davantage d’interruptions. L’IBPT a ouvert une étude spécifique sur la connectivité ferroviaire. C’est exactement le type de trou que la « connectivité ubiquitaire » de la 6G vise à combler.
Les cibles chiffrées, et celle qu’il faut regarder
Les chiffres qui circulent dans la presse spécialisée sont des objectifs de recherche, pas des engagements, et certainement pas des performances atteignables simultanément. Un seul d’entre eux décrit ce que vit réellement un utilisateur : le débit garanti partout dans la zone couverte, que l’UIT fixe entre 300 et 500 Mbit/s contre 100 Mbit/s pour la 5G. C’est lui qui détermine si une visioconférence tient dans un train ou au fond d’un bâtiment, bien plus que le débit de pointe.
| Capacité | Référence 5G | Cible 6G |
|---|---|---|
| Débit réellement disponible | 100 Mbit/s | 300 à 500 Mbit/s |
| Débit de pointe | 20 Gbit/s | 50, 100 ou 200 Gbit/s |
| Latence radio | 1 ms | 0,1 à 1 ms |
| Densité d’objets connectés | 1 million par km² | 1 à 100 millions par km² |
| Mobilité | 500 km/h | 500 à 1 000 km/h |
| Précision de localisation | Non visée | 1 à 10 cm |
Ces promesses valent d’être comparées à ce que la génération précédente a tenu : notre dossier 4G contre 5G détaille ce qui a réellement changé dans l’usage quotidien, et ce qui relevait surtout de l’argumentaire commercial.
Les fréquences : la 6G européenne se jouera dans la bande 6 GHz haute
Une génération mobile n’a pas besoin que de normes : il lui faut des fréquences libres, en quantité, et dans une portion du spectre où les ondes portent assez loin pour ne pas exiger une antenne à chaque coin de rue. Pour la 6G européenne, cette portion a un nom : la bande 6 GHz haute, soit 6425-7125 MHz.
Le RSPG, le groupe qui conseille la Commission européenne sur le spectre, a rendu son avis en novembre 2025, et il a tranché en faveur du mobile contre le Wi-Fi. Il recommande de réserver 540 MHz — la portion 6585-7125 MHz — aux réseaux mobiles, et d’en geler 160 MHz (6425-6585 MHz) en bande de garde pour protéger le Wi-Fi déjà installé dans le bas de la bande. Le RSPG y voit la bande principale adaptée à l’introduction de la 6G en Europe avant 2030, parce que ses conditions de propagation ressemblent à celles du 3,6 GHz utilisé aujourd’hui par la 5G.
Deux échéances restent ouvertes. La CMR-27, la conférence mondiale des radiocommunications qui se tiendra à Shanghai en octobre 2027, examinera l’ouverture au mobile des bandes 4400-4800 MHz, 7125-8400 MHz et 14,8-15,35 GHz. Et la réponse au mandat confié à la CEPT sur le 6425-7125 MHz est attendue pour 2027 également. Autrement dit : la carte des fréquences 6G ne sera stabilisée qu’en 2027, un an avant le gel de la norme.
En Belgique, tout le spectre mobile est déjà attribué — et pour longtemps
C’est ici que le dossier belge diverge nettement du dossier français, et l’écart mérite d’être posé clairement. En France, les autorisations d’utilisation des fréquences mobiles expirent entre 2030 et 2035 : l’arrivée de la 6G coïncide donc avec une redistribution générale, et le régulateur consulte déjà sur ses modalités — qui obtient quoi, à quel prix, et surtout contre quelles obligations de couverture.
En Belgique, cette fenêtre n’existe pas. Les enchères multi-bandes de 2022 ont tout remis à plat d’un coup : 700, 900, 1800, 2100 et 3600 MHz, puis le 1400 MHz, pour un total de 1,202 milliard d’euros et des droits accordés pour vingt ans. Cinq opérateurs en sont sortis titulaires — Proximus, Orange Belgium, Telenet, Citymesh Mobile et Network Research Belgium, la structure belge de DIGI. Quant à la bande 2600 MHz, qui devait expirer le 30 juin 2027, l’IBPT a décidé le 7 janvier 2025 de la prolonger de cinq ans.
| Bande | Attribution | Échéance |
|---|---|---|
| 2600 MHz | Prolongation décidée le 7 janvier 2025 | 30 juin 2032 |
| 3600 MHz | Enchères 2022, décisions du 23 août 2022 | 6 mai 2040 |
| 700 MHz | Enchères 2022, décisions du 23 août 2022 | Vingt ans à compter de l’entrée en vigueur des droits |
| 900, 1800, 2100 et 1400 MHz | Enchères 2022, décisions du 16 novembre 2022 | Vingt ans à compter de l’entrée en vigueur des droits |
La conséquence est directe. Il n’y aura pas, en Belgique, de grande négociation nationale « spectre contre obligations de couverture » à l’occasion de la 6G, puisqu’aucune fréquence ne revient dans le pot commun avant le début des années 2030. La capacité supplémentaire, quand elle arrivera, viendra donc d’une bande neuve — le 6 GHz haut — dont les conditions d’usage seront fixées à l’échelle européenne, et que l’IBPT devra ensuite attribuer par une procédure séparée, une fois l’harmonisation européenne actée.
Cela ne veut pas dire que rien ne se passera avant. Les fréquences déjà détenues par les opérateurs belges pourront accueillir de la 6G par mise à niveau des équipements, comme le 1800 MHz a successivement porté de la 2G, de la 4G puis de la 5G. C’est d’ailleurs ce mécanisme qui explique l’intérêt des opérateurs pour l’extinction progressive de la 2G : chaque ancienne technologie débranchée libère de la place pour la suivante.
Le vrai verrou belge : trois normes d’antenne, trois Régions
Si un sujet doit retarder la 6G en Belgique, ce ne sera pas le spectre : ce sera la norme de rayonnement. Le point est structurel et propre au pays. L’attribution des fréquences est fédérale et relève de l’IBPT ; la limite d’exposition aux ondes émises par les antennes est, elle, une compétence régionale. Il n’existe donc pas une norme belge, mais trois, et elles ne se mesurent même pas de la même façon.
L’histoire récente a montré ce que cela produit. La Région de Bruxelles-Capitale, dont l’ordonnance du 1er mars 2007 fixait une norme parmi les plus strictes d’Europe, a dû la réviser pour permettre le déploiement de la 5G — le Parlement bruxellois a voté le nouveau texte le 2 mars 2023. La Wallonie s’était alignée l’année précédente sur les valeurs flamandes. Résultat : un même opérateur, avec les mêmes équipements, ne dispose pas de la même marge selon qu’il installe une antenne à Anvers, à Namur ou à Schaerbeek.
| Région | Norme applicable | Mode de calcul |
|---|---|---|
| Bruxelles-Capitale | 9,19 V/m à l’intérieur, 14,57 V/m à l’extérieur | Cumul de toutes les antennes, radio et télévision comprises, référence 900 MHz |
| Wallonie | 9,2 V/m par opérateur, 18,4 V/m cumulés | Plafond par opérateur, puis plafond global pour toutes les antennes d’un même site |
| Flandre | 20,6 V/m cumulés | Champ électrique cumulé maximal autorisé |
| Référence internationale | 41,2 V/m (recommandation ICNIRP) | Bruxelles reste environ 4,5 fois plus stricte que cette référence |
Pourquoi cela pèse particulièrement sur la 6G ? Parce que la bande 6 GHz haute porte un peu moins loin que les fréquences basses, et parce que la 6G est pensée pour connecter davantage d’objets au même endroit. Les deux poussent dans la même direction : plus d’antennes, ou des antennes émettant davantage. Une norme cumulée serrée limite mécaniquement les deux, quelle que soit la quantité de spectre disponible sur le papier.
C’est le décalage à retenir : la Belgique aura accès au spectre 6G à peu près en même temps que ses voisins, mais son rythme de déploiement dépendra d’arbitrages pris dans trois parlements régionaux, pas à l’IBPT. Le précédent de la 5G, où Bruxelles a accusé plusieurs années de retard sur la Flandre, dit assez précisément à quoi s’attendre.
La Belgique prépare déjà la 6G, avec un budget modeste et un pilote connu
Le pays n’attend pas 2030 les bras croisés, mais il faut mesurer l’échelle. Le programme national s’appelle BEL6GICA, il est piloté par l’imec, le centre de recherche en nanoélectronique de Louvain, et soutenu par le SPF Économie. Son lancement officiel remonte au 29 janvier 2024, et son budget est de 1,5 million d’euros — à comparer au 1,2 milliard que les seules enchères de 2022 ont rapporté à l’État.
L’objectif n’est pas de construire un réseau, mais de constituer une expertise : réunir les universités et les centres de recherche belges autour d’une feuille de route nationale vers la 6G, avec un comité consultatif public-privé rassemblant équipementiers, opérateurs et entreprises utilisatrices. L’un des lots de travail est explicitement consacré à la définition de cette feuille de route belge.
En parallèle, l’imec travaille sur la brique matérielle, notamment les transistors radiofréquence destinés aux futurs équipements 6G, et vise des caractéristiques très supérieures à celles de la 5G en débit par lien et en efficacité énergétique. Côté sécurité, c’est la Vrije Universiteit Brussel qui s’est fait remarquer : nous lui avons consacré un article distinct sur les réseaux 6G autonomes et la sécurité post-quantique.
À retenir
Aucun opérateur belge n’a annoncé de réseau 6G, et aucun ne le pourrait avant le gel de la norme. La priorité affichée par Proximus, Orange Belgium et Telenet reste le déploiement de la 5G, puis de sa version standalone — l’étape que l’IBPT désigne lui-même comme la suivante pour exploiter pleinement le potentiel de la 5G.
Ce que la 6G change pour votre abonnement aujourd’hui : rien
Il faut le dire aussi nettement que cela, parce que le mot commence à apparaître dans les argumentaires commerciaux. La 6G n’aura aucune incidence sur un abonnement souscrit en 2026, ni sur le choix d’un smartphone, ni sur la durée d’engagement à accepter. Les contrats belges se renégocient de toute façon bien avant 2030, et les quatre points ci-dessous suffisent à décider aujourd’hui.
- Vérifiez d’abord la couverture réelle à votre adresse, qui reste le seul critère technique changeant quelque chose au quotidien ;
- Ne payez pas un supplément au nom du débit si votre consommation ne le justifie pas, la moyenne belge se situant autour de 11,9 Go par mois ;
- Méfiez-vous d’un engagement long vendu au nom d’une technologie future, puisque la 6G n’existera pas avant la fin de la décennie ;
- Regardez plutôt le prix réellement prélevé après la fin des promotions, qui déplace bien davantage votre facture que n’importe quelle génération de réseau.
Notre comparateur télécom relève en direct les abonnements réellement disponibles en Belgique, et notre page sur la couverture des opérateurs montre lequel capte le mieux là où vous habitez — deux questions qui, elles, se posent maintenant.
Questions fréquentes — La 6G en Belgique
Les premiers réseaux 6G commerciaux sont attendus dans le monde vers 2030, et la Belgique ne fera pas partie des tout premiers pays servis. Le calendrier est désormais fixé : le 3GPP a approuvé en juin 2026 les échéances de sa Release 21, avec un gel des exigences en mars 2027, de l'architecture en juin 2028, des protocoles en décembre 2028 et une version finale en mars 2029. Tant que ces étapes ne sont pas franchies, aucun équipement 6G ne peut être fabriqué en série.
La bande de référence est la bande 6 GHz haute, soit 6425-7125 MHz. Le RSPG, qui conseille la Commission européenne, a recommandé en novembre 2025 d'en réserver 540 MHz (6585-7125 MHz) aux réseaux mobiles et d'en geler 160 MHz en bande de garde pour le Wi-Fi. D'autres bandes seront examinées à la CMR-27, à Shanghai en octobre 2027 : 4400-4800 MHz, 7125-8400 MHz et 14,8-15,35 GHz. La 6G utilisera aussi les fréquences déjà exploitées aujourd'hui, par mise à niveau des équipements.
Pas au sens d'une redistribution des fréquences existantes, contrairement à la France où les licences expirent entre 2030 et 2035. En Belgique, les enchères multi-bandes de 2022 ont attribué les bandes 700, 900, 1800, 2100 et 3600 MHz pour vingt ans, la bande 3600 MHz court jusqu'au 6 mai 2040, et le 2600 MHz a été prolongé jusqu'au 30 juin 2032 par une décision de l'IBPT du 7 janvier 2025. Une procédure d'attribution sera en revanche nécessaire pour la bande 6 GHz haute, une fois son harmonisation européenne actée : la réponse au mandat européen est attendue pour 2027.
Non. La 6G reposera sur une nouvelle interface radio, conçue indépendamment de celle de la 5G : aucune mise à jour logicielle ne rendra un appareil actuel compatible. Les premiers smartphones 6G n'arriveront pas sur le marché avant la fin de la décennie, une fois les puces conçues à partir de la norme figée en décembre 2028. Un téléphone acheté aujourd'hui aura été remplacé bien avant.
La norme de rayonnement des antennes, qui est une compétence régionale et non fédérale. Elle s'établit aujourd'hui à 9,19 V/m à l'intérieur et 14,57 V/m à l'extérieur en Région bruxelloise, à 9,2 V/m par opérateur et 18,4 V/m cumulés en Wallonie, et à 20,6 V/m cumulés en Flandre. Comme la 6G suppose davantage d'antennes ou des antennes plus puissantes, une norme cumulée serrée limite le déploiement indépendamment du spectre disponible. Le retard pris par Bruxelles sur la 5G, avant la révision de son ordonnance votée le 2 mars 2023, en donne la mesure.
Non, et c'est plutôt l'inverse : la 6G aura besoin de la fibre. Chaque antenne mobile doit être raccordée à un réseau fixe capable d'écouler son trafic, et plus une génération est rapide, plus ce raccordement doit l'être. Le déploiement de la fibre en Belgique est donc une condition du déploiement de la 6G, pas une technologie concurrente.
Elle finance de la recherche, à une échelle modeste. Le programme national BEL6GICA, piloté par l'imec et soutenu par le SPF Économie, a été lancé le 29 janvier 2024 avec un budget de 1,5 million d'euros ; il réunit universités et centres de recherche autour d'une feuille de route nationale, avec un comité consultatif public-privé. Aucun opérateur belge n'a annoncé de réseau ni d'essai commercial 6G : la priorité déclarée reste la 5G, puis sa version standalone.
Nos sources
Toutes les dates et valeurs citées proviennent des organismes qui les établissent — organismes de normalisation, régulateurs et autorités régionales. Les voici, dans l’ordre où elles apparaissent :
- · 3GPP, calendrier de la Release 21 approuvé en juin 2026, gels de mars 2027 à mars 2029 (3gpp.org) ;
- · UIT, recommandation UIT-R M.2160 définissant l’IMT-2030, six scénarios d’usage et cibles de performance (itu.int) ;
- · RSPG, avis de novembre 2025 sur l’usage à long terme de la bande 6 GHz haute, 540 MHz au mobile et 160 MHz en bande de garde (radio-spectrum-policy-group.ec.europa.eu) ;
- · UIT, point 1.7 de l’ordre du jour de la CMR-27 sur les bandes 4400-4800 MHz, 7125-8400 MHz et 14,8-15,35 GHz (itu.int) ;
- · IBPT, résultats des enchères multi-bandes de 2022, 1 202 192 400 € et décisions des 23 août et 16 novembre 2022 (ibpt.be) ;
- · IBPT, décision du 7 janvier 2025 concernant la prolongation des droits d’utilisation dans la bande 2600 MHz jusqu’au 30 juin 2032 (ibpt.be) ;
- · IBPT, déploiement de la 5G en Belgique — cartographie et qualité des réseaux, couverture des ménages et mesures dans les trains, mai 2026 (ibpt.be) ;
- · Bruxelles Environnement, normes légales d’exposition aux ondes électromagnétiques, ordonnance du 1er mars 2007 révisée le 2 mars 2023 (environnement.brussels) ;
- · imec et SPF Économie, projet de recherche concerté BEL6GICA, lancé le 29 janvier 2024 (imec-int.com).
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